dissabte, 11 de setembre de 2010

Aanjar

Baalbek est attendue. Avant, nous visitons les ruines de la ville d’Aanjar. S’il y a une ville de vie éphémère, c’est Aanjar. Un calife de la dynastie des Omeyyades l’a construit au début du huitième siècle et elle a été détruite moins de cinquante ans après, l’année 744. La ville occupe un grand carré traversé par le cardo et le decumanus. Reste débout un groupe de quatre colonnes du tetrastyl, qui peut être vu sur les photos. J’ai fait tellement de photos que je ne savais pas quoi choisir.

Nous fondons sous un soleil implacable. Si cette ville serait en Italie ou en Grèce, il y aurait pas la place, elle serait si pleine de touristes! À Aanjar, la solitude et le silence sont interrompus seulement par le battement d’ailes des cigales, au milieu du mois d'août. Nous marchons quand même, presque hors d’haleine à travers les anciens bains, le palais du calife, les restes de nombreux commerces le long de la rue. Le souvenir de Pompéi m’arrive. Mais nous ne sommes pas en Italie. Là, les bâtiments seraient Romains, dans l’image et ressemblance des Grecs. Ici, tout est mélangé. Je l’aime. Beaucoup. Nous sommes séparés une douzaine de kilomètres de la frontière avec la Syrie, la route de Damas. Mais ce n’est pas notre destin.

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