dilluns, 27 de setembre de 2010

Grotte des Pigeons

Dimanche commence par une visite à la maison libanaise de la fille de nos amis et sa famille. Après nous allons à la messe dans un couvent maronite tout en haut du sommet d'une des montagnes qui soutiennent Beyrouth dans le dos. On prend le déjeuner au restaurant Mounir à Broumana, dans un autre des montagnes. Les familles au Liban sont longues et les dimanches d'été ils se rassemblent à ces restaurants avec de grandes terrasses extérieures. Dans certains tables il y a les enfants et des filles philippines qui les soignent. Dans l'après-midi, nous allons à l'autre côté de Beyrouth, du côté musulman, pour voir le coucher de soleil à la Grotte des Pigeons. Probablement l'une des vues les plus célèbres de la ville. Et des plus jolies. Ce sont deux grosses pierres debout au milieu de la baie au sud de la ville. Un îlot est en forme de botte, l'autre est comme une grande lettre U inversé, les jambes collées dans le fond marin. 
Dans les photos de haut en bas, les derniers rayons rouges se trouvent sur le cargo qui coupe l'horizon; un bateau à moteur est sur le point de traverser la grotte de l’îlot le plus grand; la vue des rochers au soleil couchant. J'ai été ravi. Même maintenant, quand je vois les photos. On va de retour à la maison. Sur l'autoradio, la station de nostalgie (dite comme ça) émet constamment des chansons, surtout en français, des années soixante et soixante-dix. Nous les chantons à trois voix, mon amie, sa sœur et moi, parce que nous les savons par cœur. Je les avais appris à Llagostera, elles à Beyrouth.

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