dimecres, 8 de setembre de 2010

En route

Chemin de Baalbek il faut traverser la chaine des montagnes de l’Ouest. Le pays longiligne est bordé par la Méditerranée et la chaîne de montagnes de l'Est qui forme la frontière avec la Syrie. En fait, la Méditerranée se heurte avec le Liban d'un côté, sans sortie, tandis que l'autre extrémité est ouverte vers l'océan par les Colonnes d'Hercule. Au milieu des montagnes libanaises des deux bandes, se trouve la vallée de la Bekaa. Là, ils ont construit Baalbek. Pour y arriver, nous montons des montagnes, nous regardons les restes de l'ancienne voie ferrée, qui a disparu pendant la guerre par les bombardements, et dés la fenêtre la grande parade de vieux hôtels, maisons, immeubles, même ruinés. Depuis le village Sofar on contemple la vallée de Lamartine, en l'honneur du poète qui a été fasciné par le Liban. Nous roulons un pont, ouvert à nouveau il y a trois mois, qui avait été détruit en 2006 par l'armée israélienne, le seul ennemi contre lequel les musulmans et les chrétiens du Liban se mettent d'accord. Nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un bar sur la route. En haut des rayonnages de l’établissement il y a des grandes photos que j'ai photographiés pour illustrer le texte d'aujourd'hui: une mariée vêtue à la façon libanaise, une femme en tenue de soirée. Et dans la vitrine, tout cet ensemble blanc.

2 comentaris:

  1. C'est bien un plaisir de vous lire en Français. Quel si beau voyage! Un jour... j'espère y aller, moi aussi! Bisous!

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  2. Merci beaucoup, mon cher ami! J'écrie en Français pour mes amis du Liban. Un voyage extraordinaire. Il faut bien y aller! Je t'embrasse.

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